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Pourquoi passer aux cosmétiques Bio?

By 12 mars 2019mars 27th, 2019No Comments
cosmétique Bio et naturel

Voyons ici pourquoi changer pour des cosmétiques Bio:

Il faut savoir que mettre un rouge à lèvres ou un baume classique tous les jours revient à ingérer Kg de pétrole raffiné tout au long de sa vie!  70% des produits conventionnels du marché contiennent au moins 1 ingrédient polémique soit pour l’environnement soit pour la santé. Prenez vos boîtes de cosmétiques et regardez la composition. Par exemple: le phénoxyethanol qui est un potentiel perturbateur endocrinien. Les hydrocarbures saturés (dérivés du pétrole), le méthylisothiazolinone qui est un conservateur irritant qui remplace les parabens, ou bien les silicones qui mettent plus de 100 ans pour être détériorés dans la nature (diméthicone).
Plus en détails:

– Les silicones: jamais tu ne trouveras le mot « silicone » dans une compo, et pour cause, il possède des noms scientifiques plus barbares. La forme la plus courante est appelée Dimethicone, puis tous les mots qui se terminent par -Cone ou -One, mais aussi dans les mots en -Xane. On les soupçonne de polluer (ils sont peu biodégradables), boucher les pores de la peau et ne répare les cheveux qu’en surface.

– Les PEG : dès que tu trouves le mot PEG ou PPG dans une compo (bien souvent associé à un chiffre), cela veut dire qu’il comporte un dérivé de la pétrochimie. Même si on est pas sûrs de la dangerosité du produit pour la peau, les PEG étaient d’abord utilisés pour créer… des gaz de combats. Ça fait rêver. On peut aussi les reconnaitre sous leur nom hautement pompeux de polyéthylèneglycol et tous les noms ressemblants (propylène…). A noter que dans les produits bio, ils ne sont pas autorisés.

– Les parabens : c’est un peu quitte ou double. Soit ceux ci portent leur nom bien distinct (méthylparaben…), soit ils rusent et se cachent. Pour les déloger, on traque les mots en « zoate » comme parahydroxybenzoate de propyle.

– Les mots latins : enfin du naturel ! Pour montrer les extraits végétaux présents, les compos utilisent leurs noms scientifiques en latin. Dès que tu croises un mot ne ressemblant pas à de la chimie, mais plutôt à une déclinaison que tu as encore en travers, bingo, c’est de la plante ! Tu trouveras donc par exemple du « rosa demascena » pour parler d’infusion de rose ou encore du « vanilla planifolia » pour l’absolu de vanille.

Mais encore:

– La paraffine et les huiles minérales : elles sont accusées de boucher les pores de la peau et de pouvoir être comédogènes. Pour les peaux facilement acnéiques, on évite donc les ISOparaffin, tout ce qui ressemble à paraffinum, et les mineral oils.

– Le SLS : utilisé dans les shampoings et les gels douches, le SLS peut parfois causer des allergies ou des irritations. De plus, pour les shampoings, il agresse et assèche les cheveux crépus ou très frisés. On le reconnait sous le tendre nom de Lauryl sulfate de sodium, mais aussi sous l’acronyme ALS.

Les étiquettes de produits sont écrites de manière décroissante : on commence par le produit présent en plus grande quantité, jusqu’à celui le moins utilisé. Donc, quand un produit vous indique être à base d’acide hyaluronique, mais que vous ne retrouvez « hyaluronate » qu’en avant dernier sur la compo : c’est qu’il n’est présent qu’en petite quantité!

Pas de panique c’est légal! Ces cosmétiques respectent la réglementation, mais cette réglementation n’étudie pas l’impacte environnemental ou l’impact sur la santé à long terme. A vous de décider ou non de regarder derrière le produit, car finalement le plus important, c’est encore d’avoir le choix !

Vous n’avez pas forcément envie de mettre tous les jours du pétrole ou du plastique sur votre visage, vous voulez consommer la beauté autrement. Par exemple avoir recours aux huiles végétales 100% naturelles et fabriquées en France qui vont vous servir de démaquillant, de sérum beauté ou de soin cheveux.

C’est décidé vous passez aux cosmétiques et maquillage bio?

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